Qui sommes-nous? - Historique
Le
pourquoi :
Au cours des années 90, comme beaucoup d’adeptes du cyclotourisme,
j’ai ressenti le besoin (le rêve) de disposer d’un vélo équipé d’un
appoint de motricité.
A condition de ne pas perdre ses qualités originelles, ce vélo
me permettrait de faire plus de sport, par un effort plus régulier,
plus longtemps et d’avoir une bonne allure.
Pour moi, le vélo est un moyen incomparable de bouger, de se changer
les idées, de s’oxygéner, mais, encore faut-il pratiquer
dans de bonnes conditions !
Malheureusement, comme beaucoup de contemporains, mon activité professionnelle était
sédentaire, trop sédentaire…
Notre civilisation a ses paradoxes, comme : la mobilité, les besoins
sont accrus car les pôles d’activité sont dispersés,
ou encore : pour être en forme, nous avons besoin de sport pour compenser
la sédentarité.
Le début
du comment :
Par curiosité et défi, j’ai commencé à étudier
la possibilité de réaliser un moyen, autour du vélo, pour
encourager la pratique sportive. En arrière-pensée, j’estimais
que ce moyen, lorsqu’il serait opérationnel pourrait contribuer à développer
certains aspects de la mobilité.
Des documents d’études de la motricité humaine ont conforté mon
constat sur l’utilité d’apporter un complément à celle-ci.
Des avancées techniques avec les nouvelles batteries au Lithium-ion
ont renforcé la faisabilité. Une enquête d’opinion
a montré l’intérêt du public.
Puis, il s’est trouvé que, après 15 ans passé dans
la PME que j’avais créée, j’ai décidé de
rechercher une nouvelle activité professionnelle.
C’est à ce moment que le projet vélo a pris corps en un
nouveau concept « bi-énergie » (cycliste+ électrique)
visant l’objectif d’un complément aussi discret que possible
mais extrêmement efficace.
Quelques-uns des points clés :
- une quantité d’électricité maximale
- un poids minimum
- un rendement global maximum pour ne pas gaspiller l’électricité
- une motorisation s’effaçant au-delà de 25 km/h pour garder
les qualités vélos…
Le résultat a été un premier prototype fiable au printemps
2000. Il m’a permis de passer d’une trentaine de km en 1h1/2 à 90
km en 3h…
Le développement
:
Le marché du vélo est mondial et hyper compétitif. Il
a fallu affiner précisément chaque composant.
Par exemple, une centaine de moteurs électriques ont été testés
pour n’en conserver que deux : qualité du produit, rendement,
poids, esthétique.
L’accumulateur souhaité n’existait pas encore sur le marché.
En 2003, une version a été étendue spécifiquement.
Le but était d’obtenir un poids minimum pour une capacité procurant
l’autonomie recherchée de 100 à 120 kms en parcours vallonné pour
des cyclotouristes. A poids égal le Li-ion permet de stocker 6 fois
plus d’électricité que les batteries au plomb. Il peut
se recharger un plus grand nombre de fois (500 au lieu de 300).

Vélo prototype de 2002, nom de code : velor
Le concept bi-énergie, la transmission brevetée, les parties
mécaniques et les moyens de production ont été dessinées
par Michel Orain. Un variateur électronique avec microcontrôleur
a été spécialement conçu, il est embarqué dans
le boîtier Réservélec.
Un designer indépendant, Quentin de Bourgues, se passionne pour
ce concept et accompagne la réflexion sur l’ergonomie et
l’esthétique.
Il conçoit aussi le logo et l’identification visuelle du
vélo.
Au total, il y a eu 6 types de prototypes de vélos électriques
différents
qui ont été testés sur route.
La sarl CYBIEN est créée fin 2003. Elle assure la production
de la partie brevetée, les adaptations des composants et l’assemblage
final du vélo électrique.
Le vélo commercialisé (7e génération après
5 années de développement) est disponible depuis Février
2005 au magasin de Châteaubourg (35).
Comme imaginé, au fur et à mesure des demandes clients, de nouvelles
versions de vélos CYBIEN ont vu le jour. Elles répondent et répondront
de mieux en mieux à divers
besoins de mobilité.
Michel Orain